Propositions de loi et résolutions co-signées

« Pour l’avenir de notre système de soins » (n° 3710) : la discussion de la loi « Santé » (avec notamment la généralisation contraignante du tiers-payant) laissera des séquelles profondes : on ne réforme pas un système contre ceux qui le font vivre et en sont les pierres angulaires. Le monde libéral ne doit pas être enfermé dans un carcan de réglementation. Notre système de santé repose sur deux piliers complémentaires : l’hôpital et la médecine de ville. Il y a nécessité à recentrer l’hôpital - qui coûte très cher - sur son cœur de métier, la médecine de pointe et l’excellence, et redonner toute sa place à la médecine de ville comme service de proximité.

« Contre toute négociation pouvant entraîner l’adhésion de la Turquie à l’Union européenne » (n°3572) : L’accord signé en mars 2016 entre l’UE et la Turquie sur la gestion de l’afflux de réfugiés syriens prévoit qu’en contrepartie de l’accueil de réfugiés syriens sur le sol turc,  outre un fonds de soutien de 3 milliards d’euros, est prévu la libéralisation de l’octroi de visas aux ressortissants turcs, ainsi que l’ouverture de négociations en vue de l’adhésion de la Turquie à l’UE. Dans toute cette discussion, la France a été marginalisée et ignorée. Cette situation est inacceptable et contraire au principe même de la construction européenne qui doit avancer sur la base du couple franco-allemand.

« Pour la création d’une commission d’enquête relative aux moyens mis en œuvre par l’État pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 » (n° 3398) : Suite aux attentats du 13 novembre 2015, il est apparu légitime de s’interroger sur l’efficacité des moyens engagés par toutes les administrations d’État, en charge de la lutte contre le terrorisme (police, armée, justice, diplomatie, budget, renseignements…) depuis janvier 2015, et de rechercher comment les auteurs de ces attentats ont pu se déplacer lourdement armés et mener leurs attaques en plein Paris, sans qu’aucun des moyens de surveillance n’ait pu prévenir et empêcher leur passage à l’acte. 

 

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