Superbe concert Demos à la Salle Pleyel le 26 juin !

Bravo les enfants ! 

Mercredi 26 juin, les orchestres formés par les jeunes du programme Demos des Hauts-de-Seine, de la Seine Saint-Denis et de Paris, ont donné un merveilleux concert à la Salle Pleyel.

Mozart, Lully, Verdi... Après seulement six à sept mois de la pratique d'un instrument, ces enfants de 7 à 12 ans, qui n'avaient jamais été en contact avec la musique dite classique, démontrent leurs talents, leur travail, la joie de jouer ensemble. Une trentaine d'entre eux viennent de nos villes d'Antony et de Châtenay-Malabry.

Le dernier choeur de La Traviata repris par ces 450 enfants restera longtemps dans nos mémoires !

Demos s’inscrit parfaitement dans notre politique de culture pour tous. Je crois fortement que l’on peut concilier l’excellence et le populaire. 

Quelques infos sur le projet Demos (dispositif d’éducation musicale et orchestrale à vocation sociale) :

Pour les Hauts-de-Seine, une centaine d’enfants de 7 à 12 ans, issus de quartiers classés en politique de la ville, sans aucune pratique antérieure de la musique, découvrent la pratique d’un instrument. Sept villes ont rejoint le dispositif : Nanterre, Colombes, Antony, Châtenay-Malabry, Asnières,  Bagneux et Gennevilliers. En 2012-2013, Demos a mis à leur disposition  un instrument et un suivi par des musiciens professionnels, des professeurs et des travailleurs sociaux. Cette action montre que la musique classique n’est pas réservée à une élite mais peut être partagée par tous.

Les enfants ont répondu avec enthousiasme, ils ne connaissent pas le solfège mais avec une pratique instrumentale régulière, le solfège vient naturellement.

Demos est d’abord une aide à la construction de la personnalité, travailler en groupe met l’enfant en position d’écouter les autres, en cela l’orchestre est intéressant et a une vertu éducative très forte. Assiduité aux cours, soin de l’instrument, épanouissement personnel, parfois de meilleures notes à l’école : le bilan est positif. La capacité des enfants à garantir un travail régulier est un facteur de réussite, souligne Laurent Bayle. Même si beaucoup d’entre eux entrent ensuite au conservatoire,qui leur paraissait au départ inaccessibles pour des raisons à la fois sociales et culturelles, l’objectif n’est pas d’en faire des musiciens à tout prix, mais de leur donner les outils d’une meilleure intégration.

Le Conseil général a signé une convention avec la Cité de la Musique à hauteur de 100 000 € cette année. Les villes participent également financièrement mais dans une bien moindre mesure.

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