Une victoire historique dans les Hauts-de-Seine !

 

Nous avons repris Clamart dès le 1er tour grâce à Jean-Didier Berger, et au 2ème tour Colombes, Asnières et Fontenay-aux-Roses, parce que, dans ces villes, tous ont su se rassembler : bravo et merci à Nicole Goueta et à Lionnel Rainfray, aux 4 listes de Fontenay qui se sont unies derrière Laurent Vastel, à Cyrille Dechenoix qui s’est désisté en faveur de Manuel Aeschlimann.

Grâce à eux tous, dans notre département, 31 villes sur 36 sont dirigées par notre majorité UMP, UDI, Action locale.

Cela me rappelle 1983, et la belle victoire que les Hauts-de-Seine doivent à Charles Pasqua, qui avait su trouver la relève pour reprendre des bastions socialistes et communistes : Christian Dupuy à Suresnes, Jean-Pierre Schosteck à Châtillon, Patrick Balkany à Levallois, Jean Caillonneau à Sèvres et moi-même à Antony…. Ils furent rejoints par Philippe Pemezec au Plessis-Robinson, Georges Siffredi à Châtenay-Malabry, Nicole Goueta à Colombes.

Maintenant nous avons la possibilité d’agir pour nos concitoyens, pour faire en sorte qu’ils soient plus nombreux à soutenir cette politique de bonne gestion et de développement harmonieux de notre territoire : c’est cela la marque de fabrique des Hauts-de-Seine, c’est ce que nous devons revendiquer haut et fort pour l’ensemble du territoire métropolitain.

Nous sommes quelques élus déterminés à agir à l’intérieur de cette Métropole du Grand Paris pour avoir une fiscalité maîtrisée, un urbanisme raisonnable, choisi et non pas subi, et des services publics de grande qualité. Et nous devrions avoir la majorité : 183 conseillers de droite sur 352 !

Et  pour la France entière, c’est aussi une formidable victoire : bien sûr, il nous manquera Paris, mais partout ailleurs nous avons des succès extraordinaires : Toulouse, Reims, Angers, Limoges (qui était socialiste depuis 1912). Sur les 27 villes de plus de 100 000 h, nous en aurons 20 dorénavant.

Mais n’oublions pas que c’est dans la nature des choses : les élections intermédiaires sont difficiles pour le pouvoir en place. Nous en avons fait nous-mêmes l’expérience, et il faut éviter les cocoricos excessifs. Mais il est rare que la sanction soit d’une telle ampleur. Le gouvernement a payé de ne pas avoir entendu les Français : « assez des impôts ! assez des divisions ! assez des diversions ! »

Cette grande victoire nous donne des devoirs : demain nous devons travailler à une alternative. Il ne suffit pas de critiquer le gouvernement. Il faut de la patience, de l’écoute, de l’humilité, du travail et une réflexion solide pour proposer des solutions courageuses.

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