Week-end de rentrée des Jeunes UMP à Puteaux

Ce week-end nos jeunes UMP, entraînés par Aurélie Taquillain et Clément Forestier, ont organisé leur week-end de rentrée à Puteaux avec le concours de la Fédération.

Belle réunion de rentrée, à laquelle ont participé Jean-François Copé, Nathalie Kosiuscko-Morizet et Bruno Le Maire, et qui nous donne l’occasion de réfléchir et d’avancer notre projet.

Nous avons une année importante devant nous. D’abord, l’enjeu des municipales va nous mobiliser entièrement pendant les six mois à venir. L’impopularité du gouvernement, son matraquage fiscal, son échec face au chômage, l’inefficacité de ses vieilles recettes socialistes, ont profondément déçu les Français.

A nous de proposer, pour ces élections locales, des équipes renouvelées, dynamiques et compétentes qui proposent un projet raisonnable, sérieux et ouvert. Localement, nous avons la chance d’avoir des leaders appréciés et des listes rassemblées. Il faut maintenant aller rencontrer nos concitoyens dans chacune de nos villes pour les écouter, discuter et partager avec eux nos projets. Tous peuvent compter sur mon soutien et ma participation à ces six mois de campagne locale.

Mais en même temps, d’autres échéances nous attendent : dès juin les élections européennes. Ces élections ont trop souvent été l’occasion d’un défoulement pour les Français qui les ont utilisées pour faire connaître leur mécontentement en donnant leur voix à des partis protestataires, sans faire attention à l’enjeu essentiel de l’Europe. La campagne d’avril à juin sera courte et il nous faut la préparer dès maintenant avec sérieux pour qu’elle soit l’occasion d’une avancée de l’union et de la démocratie en Europe. Dans la mondialisation, l’Europe est un atout irremplaçable que nous ne devons pas perdre !

Enfin, il nous faut préparer l’alternance de 2017 pour notre pays. Bien sûr regagner des élections locales sera le premier signe positif de cette possibilité d’alternance, mais il faudra transformer l’essai pour offrir un véritable projet aux Français. Notre pays va mal et ne peut se contenter d’un refus du gouvernement en place à chaque élection présidentielle. Il lui faut s’adapter à la mondialisation, retrouver sa capacité d’innovation et de production industrielle, diminuer ses dépenses publiques pour alléger ses charges et les contraintes administratives qui le paralysent.

Ce projet sera à l’opposé de la démagogie, il faut donc prendre le temps de le réfléchir et de le partager avec tous pour qu’il soit adopté par nos électeurs. Il faut bien sûr le fonder sur le bilan de nos réussites et de nos échecs : on ne peut pas conduire sans rétroviseur ! Mais il faudra qu’il apporte aussi des solutions nouvelles, parfois radicales, pour tourner le dos à la paralysie administrative et financière qui nous guette. Il ne suffira pas d’avoir un bon candidat, il ne suffira pas de se cacher derrière une union de l’opposition contre le gouvernement en place, il est indispensable de changer notre mode de gouvernance : la liberté, la responsabilité, le droit et la solidarité sont au cœur de notre projet à venir.

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